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akurbitz |
Page de test 50b |
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Nous savons que les moteurs de recherche sont capables de repérer l'existence de plusieurs pages identiques sur le Web. Lorsque deux pages ont des contenus trop proches, l'une des deux est éliminée des index. Cette disposition, nommée "Duplicate content detection", permet d'éviter la présence de doublons inutiles dans les résultats de recherche. La page d'expérimentation que vous lisez actuellement est conçue dans le but d'en savoir d'avantage.
But de l'expérimentation
L'existence du phénomène nommé "Duplicate Content Filter " n'est plus guère contestée aujourd'hui.
Plusieurs expérientations ont déjà démontré son existence, les brevets déposés par Google et Yahoo en expliquent le principe et le bon sens suffit à comprendre son utilité.
Toutefois, si nous savons qu'il convient d'éviter les pages ayant des contenus "similaires", nous ignorons aujourd'hui ce qu'il faut entendre précisement par "similaires".
On entend souvent citer la valeur de 70% (des outils tels que Copyscape et Similar Page Checker permettent de comparer 2 pages et d'en établir le coefficient de similitude), mais à notre connaissance, aucune expérimentation n'a permis à ce jour de déterminer le pourcentage exact au-delà duquel Google, Yahoo et MSN considèrent qu'une page est "dupliquée" par rapport à une autre.
L'expérimentation menée à l'aide de la présente page démontre que ces 70% ne correspondent à aucune réalité et que la façon dont les moteurs détectent le Duplicate Content ne peut se résumer à un simple pourcentage de ressemblance.
Méthodologie
La page que vous être en train de lire à été dupliquée à plusieurs reprises à l'intérieur de ce site. Chacune des copies réalisées à été légèrement modifiée de façon à présenter une ressemblance particulière par rapport à la page d'origine.
Page comportant des balises <TITLE> et <DESCRIPTION> identiques à l'originale |
Page comportant des balises <TITLE> et <DESCRIPTION> différentes de l'originale. Le titre sous forme de texte est également différent. |
Le texte ci-dessous subit des variations d'une page à l'autre, afin de générer des différences entre toutes les pages :
Du sexe et de la violence ! Ce sont les ingrédients savoureux de ce palpitant récit qui se déroule au siècle dernier, alors que nous étions tous bien jeunes et que Google n’existait pas.
Chers lecteurs, voici la tragique histoire du :
Docteur Page and Mr. Rank
Trois ans déjà ! Cela faisait à présent trois longues années que le docteur Page travaillait d’arrache-pied sur son site web, enrichissait ses dossiers et sa page de liens, corrigeait des détails infimes sur tel ou tel chapitre et optimisait ses balises meta dans un admirable souci de perfection.
Sa pugnacité avait d’ailleurs porté ses fruits : le site du bon docteur, considéré comme une référence par la communauté mondiale, accumulait les citations et les succès.
Les visiteurs, qui se comptaient chaque jour par milliers, approuvaient évidemment sans réserve le classement exemplaire de ce véritable monument du web dans les résultats des moteurs de recherche.
Ni cette réussite formidable, ni le soleil printanier de cette charmante matinée, ne parvenait pourtant à égayer le taciturne docteur Page. Son bureau perché en haut d’une tour d’où il voyait le monde à l’envers aurait sans doute donné à quiconque l’envie de devenir artiste. Pas à lui ! Comme chaque matin depuis trois ans, les yeux cernés et la moustache humide de café, il marmonnait des paroles indistinctes en consultant ses statistiques.
- Encore 18 nouveaux liens et 57 citations sur les forums, votre succès ne se dément pas ! constata sa jeune et charmante assistante, miss Stevenson.
- Nous n’y sommes pas, bon sang ! Nous n’y sommes pas ! grognait le docteur Page sans lui prêter attention.
- Dieu seul sait où vous voudriez être, Monsieur. Mais avez-vous seulement conscience du nombre de webmasters qui vous envient votre position ?
- Des médiocres ! explosa-t-il soudain, tous des médiocres ! Savent-ils seulement ce que je pourrais faire si seulement je parvenais… J’ai fais un rêve, voyez-vous miss Stevenson ?! J’ai rêvé qu’il était possible de créer deux versions bien distinctes de mon site ! Imaginez une seule seconde que je puisse rédiger mes pages en ne pensant qu’à l’intérêt des lecteurs ! Imaginez que je puisse me moquer totalement de la façon dont les robots des moteurs de recherche indexent mes textes !
- Mais… voyons… c’est impossible, bredouilla miss Stevenson que l’enthousiasme du docteur Page plongeait dans un embarra insidieux. Vous perdriez tous les visiteurs que vous amènent Yahoo et AltaVista ! Cela représente plus d’un tiers de votre public !
- Impossible, dites vous ? Ha, ha, ha, ha… Impossible, en effet ! Hurla le docteur Page dans un rire hystérique. Sauf si je parviens à mettre au point mon nouveau concept !
Et bien oui, quoi ! Y'en a bien à la télé, des pauses de publicité, alors pourquoi n'y en aurait-il pas sur un site internet ? Comment vous croyez qu'on fait pour manger, hein ?
Bon, allez, d'accord, ceci n'est pas une vraie pause de publicité. C'est juste qu'on m'a demandé à moi, le rédacteur, de m'arrêter là, sur cette page. Il y a une raison technique, parait-il : cette page doit faire semblant de ressembler à une autre, mais elle ne doit pas trop y ressembler. Imaginez un peu que l'on demande la même chose à Robert de Niro : "bon, mon gars, tu va jouer Napoléon, mais il faut pas que tu lui ressembles trop, hein ? Juste un peu."
Alors voilà notre bon Robert qui se met une cocotte en papier sur la tête et qui commence à se glisser la main dans le gilet. "Hé, ho, doucement, mon gars, on t'a dit pas trop".
Ridicule, évidemment !
Et encore, Robert n'est qu'un acteur. Doué, certes, mais bon... de là à dire qu'il s'agit d'un artiste... il y a un pas que la presse pipole franchit à mon avis trop souvent. Ne mélangeons pas les torchons et les serviettes ! Shakespear était un artiste (bien que certains de ses textes soient un peu faibles et inconsidérément mélancoliques). Victor Hugo était un artiste (même s'il a parfois un style de pompier). Moi, je suis un artiste. Mais Robert...! Avec un prénom pareil, déjà... surtout pour un américain !
Que l'on demande à Robert de faire des compromis, je veux bien : il s'agit d'un artisan du spectacle. Mais qu'on me demande à moi de faire un compromis... c'est peut-être tirer un peu fort sur la corde de ma bonne volonté et de ma modestie naturelle.
Je veux bien être humble, mais il ne faudrait quand même pas me prendre pour n'importe qui !
Est-ce parce que mon talent est si spontané, si naturel, qu'on pense possible de le juguler sans plus de précaution dans toute la force de son expression sur-humaine ? Dans ce cas, pourquoi ne pas demander à mon ami le Dalaï Lama, d'interrompre, pendant quelques minutes, sa compassion spirituelle ? Vous imaginez la scène ? "Bon allez, coco, tu vas la mettre en veilleuse jusqu'à quatre heure et quart. Ca n'a rien de personnel, mais on a un impératif technique et ta compassion nous pose un petit problème tant qu'on a pas réglé ça, OK ?"
Ma mère m'avait pourtant prévenu ! "Mon fils chéri", m'a-t-elle dit, "Es-tu bien certain de devoir accepter la compromission de ton inexpugnable génie avec ces webmasters incultes qui idolâtrent la technique comme si cette amalgame vulgaire de considérations matérielles pouvait prétendre être digne de lécher les pieds de la grandeur puissante et immatérielle de ton âme divine ?" (ma mère fait toujours des phrases très longues et je suis content de ne pas avoir hérité de cette faiblesse qui, bien qu'elle eut été largement insuffisante à affaiblir l'évidence frappante de mon excellence, aurait tout de même pu nuire fugacement à sa capacité de pénétrer l'intellect piteusement développé du commun de mon lectorat).
Tu avais raison maman. Ces gens là et moi-même ne sommes évidemment pas du même monde. Mais le Christ n'a-t-il pas, lui aussi, accepté de fréquenter la plèbe ? Son discours était-il réellement adressé au nobles et aux marchands qu'il n'a cessé de fustiger, ou aux simples, aux humbles et aux pouilleux qui peuplaient les modestes villages où le menaient ses pas ?
Et si je ne puis égaler le fils de Dieu, à quoi bon vivre ? N'a-t-il pas sacrifié sa vie pour nous donner l'exemple ?
Dois-je me contenter du parcours médiocre d'un Léonard de Vinci ou d'un Beethoven qui contonnèrent l'expression de leurs arts à l'élite culturelle du moment, seule capable de l'apprécier et d'en percevoir la profondeur insondable (bien que la Joconde présente une imperfection indéniable dans son expression faciale) ? Quel mérite avaient-ils à conquérir des coeurs que la grâce avait déjà touché ? Quels obstacles ont-il renversé ? A qui ont-ils apporté la lumière ? A vaincre sans péril, on triomphe sans gloire et je préfèrerais porter une frêle chandelle dans la nuit de l'obscurantisme plutôt qu'un feu aveuglant au coeur des salons lumineux des nantis.
Je ne choisirais pas la facilité dans laquelle tombèrent tant de ces prétendus génies qui ont eu l'audace de me précéder.
Pourquoi n 'aurais-je pas la force d'imposer la beauté impalpable de mes créations au peuple le plus ordinaire ? Je l'ai, n'en doutez pas, puisque vous me lisez ! Je l'ai, oui, sans aucun doute, dussais-je en souffrir ! Dussais-je sacrifier mon confort sur l'autel de la connaissance ! Je parlerais au monde, sans choisir les bénéficaires de mon don sacré. Ce que Dieu m'a donné, je vais le distribuer prodiguement. Je vais accepter les compromis auxquels mon humilité magnifique m'a commandé de souscrire. Et que me demandent les pitoyables mécréants avec qui j'ai eu la générosité de m'associer ? Ils me demandent de me taire et de clore sur le champ le rédactionnel de cette page ! Quel prodigieux paradoxe !
Je vais donc m'interrompre séant, puisque c'est leur voeux.
Je n'ajouterais plus un mot.
Plus un seul.
Voilà, j'arrête là et je ne vais pas plus loin. Ce texte est donc terminé. Qu'il en soit ainsi, puisqu'on me le demande.
Puisque mon verbe gêne, puisqu'il présente momentanément un inconvénient en regard des contraintes techniques qui régissent le contenu de cette page, on ne l'entendra plus, on va devoir s'en priver le temps de cliquer sur le bouton "Page suivante" qui figure en pied et en tête de cette page.
Cela risque évidemment de vous sembler regrettable et pénible, mais consolez-vous ! On m'a laissé m'exprimer avec plus de liberté sur d'autres pages de ce site. J'ai pu loger dans les espaces vacants des pages de cette expérimentation les textes suivants :
Histoire d'un plagiat où je défend mon honneur
Une nuit de terreur sur le Web : une histoire sans fin
L'audace de notre rédacteur où j'ai légèrement enjolivé une remarque fugace de notre Rédacteur en chef
Ode à l'index : un drame contemporain
Je suppose que tout cela est bien peu en regard de vos attentes, aussi je ne saurais que trop vous conseiller, lorsque vous aurez dégusté avec un plaisir sans borne ces oeuvres immortelles, de les relire et de les relire encore. Leur profondeur est telle que vous ne manquerez pas d'en éprouver à chaque fois un plaisir nouveau. Moi-même, qui en suit l'auteur, ne puis m'empêcher de ma laisser surprendre par le génie incommensurable qui imprègne chacun de mes chefs-d'oeuvres.
Bouleversant, vraiment !
Note de la rédaction : notre auteur étant souffrant depuis la fin de la rédaction de cet article, nous signalons aux aimables lecteurs qu'il n'habite plus au "3ème placard à balais du 1er étage de notre rédaction" et qu'ils peuvent désormais adresser leurs lettres d'admiration et leurs critiques à :
Rédacteur de RankSpirit
Hopital des doux-dingues
98 800 ZinzinVille